La pollution

  • La pollution de l’habitat

L’air à l’intérieur des logements peut parfois être pollué et nocif pour la santé de ceux qui y vivent. La pollution de l’habitat est due principalement au tabac, aux parfums d’ambiance (diffuseurs de parfums, bougies parfumées, bâtons d’encens, purificateurs d’air, désodorisants…), aux produits ménagers et de bricolage, aux émissions d’appareils de combustion (chaudières, cheminées, fours à gaz…), aux émanations de matériaux et de meubles, à des acariens ou des moisissures… Certaines précautions faciles à mettre en œuvre permettent de prévenir cette pollution ou en tout cas de la diminuer nettement.

 

  • La pollution de l’eau

La pollution de l’eau a un impact direct sur les écosystèmes et la santé humaine. Depuis une période relativement récente, la pollution des océans, des fleuves, des rivières mais aussi des nappes phréatiques s’est nettement amplifiée. Divers objets et substances toxiques sont déversés dans la nature quotidiennement, du fait de l’activité des hommes (déchets, eaux usées, résidus médicamenteux, métaux lourds, hydrocarbures, etc). Bien que les stations d’épuration soient de plus en plus performantes, les techniques actuelles ne permettent pas d’épurer complètement les eaux usées. L’eau du robinet est considérée comme potable dans notre pays, mais elle contient des traces de substances nocives pour la santé, en quantité variable selon les régions. Solutionner ce problème relève à la fois d’actions individuelles afin de minimiser les processus industriels (préférer des aliments naturels, utiliser des cosmétiques naturels, choisir des produits d’entretien et de bricolage écologiques, trier ses déchets et pratiquer le recyclage…) et d’actions collectives (imposer des normes aux entreprises, innover en ce qui concerne l’épuration des eaux usées, nettoyer les zones très polluées…).

 

  • La pollution de l’air

La qualité de l’air peut être un facteur déclenchant ou aggravant de maladie, surtout dans les grandes villes et les zones industrielles. L’air que nous respirons est altéré par de nombreux polluants résultant de l’activité humaine (trafic routier, trafic maritime, trafic aérien, production d’énergie, industries, feux agricoles, feux de jardin, agriculture intensive, chemtrails, etc). En outre, lorsque des éléments toxiques sont présents dans l’air au-delà d’un certain seuil, ils peuvent influer sur le climat. Comme pour la pollution de l’eau, ce sont des actions individuelles et collectives afin de changer nos modes de production, de consommation, de déplacement… qui permettront de changer la donne.

 

  • La pollution de la terre

La pollution de la terre a des conséquences sur la faune, la flore et sur les humains. De nos jours, la terre est polluée par diverses activités qui appauvrissent les sols (l’industrie, l’agriculture intensive, les constructions et le bétonnage excessifs, les guerres, etc.). Ces activités entraînent l’érosion des sols ainsi que la propagation d’éléments toxiques, qui se propagent jusque dans les nappes phréatiques. Pour permettre à la terre de se régénérer, des mesures individuelles et collectives sont à mettre en place : changer nos modes de production et de consommation, se tourner vers une agriculture raisonnée et biologique, limiter les nouvelles constructions et favoriser la rénovation d’anciens bâtiments, militer pour la non-violence…).

 

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